samedi 28 septembre 2019

Greta à Montréal…

Greta a séduit la foule en faisant plusieurs parallèles entre nos pays. Elle était visiblement très heureuse de la participation des Montréalais-es.
Photo : LE DEVOIR / capture d'écran

C'est sous la protection de l'ange du Mont-Royal
que s'est amorcée la manifestation.


C'était un rassemblement important et surtout très émouvant. Une fille de 16 qui réussit à mobiliser la population planétaire, c'est impressionnant !
Il y avait, selon les médias, près de 500,000 personnes de toutes les générations. C'est donc dire que le Québec est vert et j'espère que les dirigeant-es vont en tenir compte.

dimanche 22 septembre 2019

Ad Astra


Un film intéressant, mais qui m'a laissée un peu sur ma faim… J'en retiens toutefois l'aspect philosophique. On nous transporte à l'époque où est capable de voyager jusqu'à Neptune, donc aux confins de notre système solaire, mais sensiblement avec les mêmes technologies qu'aujourd'hui. Aberrant !
Il y a des scènes ajoutées strictement pour dynamiser le rythme qui pourrait être jugé trop lent ou sans surprise : une poursuite de « méchants » (il fallait bien…) et des singes de laboratoire devenus agressifs dont il faut se débarrasser. 2 scènes qui arrivent un peu à brûle-pourpoint et qui n'ajoutent rien au propos.
Effets visuels intéressants, ça va de soi et un Brad dont la sensibilité et le talent sont mis en évidence.
En fait, on nous pose la question « Pourquoi chercher la vie extra-terrestre si on n'est pas capable de communiquer et de prendre soin des personnes qui nous entourent ? »

dimanche 15 septembre 2019

j'oubliais…

…ma petite escapade d'une semaine dans le Bas St-Laurent…
Ç'a commencé par le mariage de mon neveu à Stoneham, un vrai de vrai mariage, comme le montre la photo.
Je ne me suis jamais autant amusée dans une fête. Un couple beau et dynamique.

Michelle, Charlotte et Sébastien

Ensuite avec Maude, on s'est arrêtée sur l'Île-Verte, où est née Léa Caron, ma grand-mère paternelle. Une belle petite île sur le St-Laurent où la végétation est luxuriante et bien protégée.

 En attendant le traversier…

On avait loué des vélos pour explorer l'île, tout en longueur avec ses 13 kilomètres. En plus de la mare à nénuphars ci-dessous, les alentours du phare sont parsemés d'églantiers.

Le phare et les nénuphars en fin de journée.

On a allumé un petit feu pour éloigner les moustiques et un homme est venu nous avertir que c'était interdit. En discutant, on a su où aller pour avoir des informations concernant les Caron de l'Île.

Un îlet sur le fleuve


On devait se rendre à Rimouski en essayant de faire du pouce. Il faut dire que la société a bien changé depuis mes 20 ans. L'individualisme a gagné le cœur des gens. C'est au moment où on pensait se rendre en taxi jusqu'à Trois-Pistoles et de là prendre un autobus, qu'une voiture s'est arrêtée.

L'homme connaissait une amie, un peu perdue de vue depuis au moins 15 ans… Nous avons passé un moment chez-elle avant d'aller en rejoindre une autre dans un 5 à 7. La rencontre de 2 personnes que je n'avais pas vues depuis tant d'années… wow ! la vie…

Nous avons passée 2 nuits à Rimouski chez Gabrielle, ma nièce et sœur de Maude. Nous sommes allées au Parc du Bic, autre bel endroit naturel. Pas de photo… On a terminé au Bôlac pour le 30e anniversaire de mariage de ma sœur, la mère des filles.



Je conclus avec mes petits tournesols, qui ont plutôt la taille des marguerites… À part le persil, c'est le seul résultat que j'ai eu de mes cultures estivales.

samedi 14 septembre 2019

Galaxies en évolution

Andromède . Photo : Istock

Je reprends mes bonnes habitudes pour continuer de parfaire mes connaissance sur l'univers.
Intéressant de comprendre comment se forment les galaxies et aussi comment elles disparaissent. Sans vouloir être alarmiste, notre voisine Andromède, qui s'approche à grande vitesse, entrera en collision avec la Voie lactée pour former une nouvelle galaxie.
Nous n'assisterons évidemment pas à ce phénomène, puisque (…) le soleil disparaîtra bien avant.
Ce n'était qu'un des points cités lors de cette conférence de Nathalie Ouellet* au Planétarium.

* Coordonnatrice de l'iREx de l'Université de Montréal
  iREx : Institut de recherche sur les exoplanètes

Parlons encore de cinéma…


Comme si je ne faisais que ça… aller au cinéma.

« Le chant de la forêt » de João Salaviza et Renée Nader Messora, est une collaboration Brésil-Portugal, présenté au Festival Présence Autochtone et primé à Cannes : Un certain regard.
Ce film nous présente la réalité des Chamans d'Amazonie, soit la communication avec les forces de la nature, tout comme avec les esprits.
Ihjãc qui, d'après ses aptitudes, devrait devenir Chaman, s'enfuit pour échapper à ses responsabilités.
Un film sensible et qui peut sembler peu réaliste si on ne sait pas ce qu'implique être Chaman.

Dans un tout autre registre, mais toujours en lien aux Autochtones, à qui on semble vouloir redonner l'importance qu'ils méritent, « Museo » film mexicain de Alonzo Ruizpalacios, Ours d'argent du meilleur scénario à la Berlinale.
On nous démontre l'importance de l'art maya à travers la collection d'envergure du Musée national d'anthropologie de Mexico.
Ce film s'inspire d'un fait réel qui a secoué le pays à la veille de Noël 1985. On y démontre également comment peuvent disparaître des pièces d'une valeur inestimable aux mains de collectionneurs étrangers.

Ici, le lien se fait par la nature… et le besoin de vivre librement.
Photo : TIFF / Toronto International Film Festival
« Il pleuvait des oiseaux » de Louise Archambault, film d'une grande sensibilité.
On nous oblige à réfléchir au vieillissement, mais surtout à la vie, à la liberté, de penser, de choisir la façon dont on veut vivre et surtout de mourir. Film d'actualité avec le débat entourant les nouvelles mesures à prendre pour l'aide médicale à mourir.
Andrée Lachapelle, Gilbert Sicotte et Rémy Girard sont remarquables. 3 personnages différents, tant par leur passé que par les raisons qui les incitent à fuir la société.
Un film qui s'est inspiré du roman de Jocelyne saucier.

vendredi 26 juillet 2019

Once upon a time… Tarantino


Disons que c'est du Tarantino avec des longueurs… toutefois les têtes d'affiche sont impeccables, jusqu'à Pacino. J'admets que Di Caprio a un registre de jeu assez impressionnant ! Il y a d'ailleurs une scène où son personnage Rick a un échange avec une petite actrice, dont le jeu est remarquable ! Julia Butters, qui n'a que 10 ans, mais déjà du métier…
Et je me doutais bien, en voyant le pitbull de Cliff (Brad Pitt), qu'il y aurait de la charpie… d'une violence digne de ce mangeur de chair… une référence au meurtre de Sharon Tate… waaash !
Bon, on passe en revue une époque cinématographique et je crois que mes repères ne suffisent pas pour apprécier toute la subtilité de ce maître de l'ironie, mais j'ai ri… aussi souvent que j'ai détourné la tête ou lâché un cri ? je ne sais plus…
C'est un bon divertissement, si on exclut la violence à la "pitbull" et encore une fois, c'est un film dans un film, à la Tarantino…

jeudi 20 juin 2019

La femme de mon frère

Photo : Cinoche.com

J'ai été sidérée par le générique d'ouverture, qui est presque ridicule. J'ai ri à quelques moments, mais pas autant que je l'espérais.
On sent bien l'influence de Dolan dans le rythme et le ton, qui deviennent parfois agaçants. Il va de soi que la maîtrise du mentor n'y est pas.
La relation frère-sœur est touchante, même si presque impudique parfois…
C'est bon ! considérant que c'est un 1er film et tout de même divertissant, malgré ses maladresses.

dimanche 2 juin 2019

SOIFS Matériaux

Photo : Stéphanie Jasmin / FTA

Comment décrire cet événement théâtral, puisqu'il en est…
Une œuvre de maîtres, à l'écriture, à la mise en scène et aux jeux. Un spectacle qui nous transporte dans l'univers de Marie-Claire Blais, sans interruption narrative… tout comme le texte sans ponctuation, caractéristique de son écriture.
Denis Marleau a su respecter et mettre en valeur l'œuvre de cette auteure particulière, qui nous présente des personnages qu'elle décrit avec une familiarité qui laisse à penser que ce sont des fréquentations… Aucun voile sous sa plume : prostitution, féminisme, racisme, extrémisme, sida, tout y passe…
22 interprètes, dont Emmanuel Schwartz, Anne-Marie Cadieux, Sophie Cadieux… dont le jeu s'accorde à la scénographie imaginative, construite à partir d'images-vidéos recueillies à Key West par Stéphanie Jasmin. Des images qui défilent au rythme du quatuor, qui fait aussi partie du décor et qui impose un effort de concentration supplémentaire aux comédien-nes.
Un jeu impeccable, à part quelques petits trébuchements sur les mots, qui s'enchaînent sur un débit soutenu et parfois rapide, suggérant aussi l'absence de ponctuation du texte original.
Une partie de l'équipe, dont Marie-Claire Blais, a participé à la discussion après la représentation, d'une durée de près de 4 heures, sans souffrir de longueurs…
Ce spectacle présenté au FTA sera repris en salle au printemps 2020.

lundi 27 mai 2019

Éthiopie


On parle beaucoup de l'Éthiopie en ce moment et de son expansion. Ce pays le mérite bien après toutes les épreuves que ses habitant-es ont endurées.
Le berceau de l'humanité, où est gardée une des répliques de Lucy, la grand-mère de l'humanité. Des gens chaleureux, curieux et ouverts sur le monde.
Quelques photos qui font preuve de son épanouissement, tout comme le suggère le nom de la capitale Addis-Abeba : la nouvelle fleur.
Ce fut tout de même la plus éreintante des Aventures du sac orange… un voyage réalisé en 2013. Toutes les routes du pays étaient en construction, le chaos total ! J'en suis revenue fourbue et avec une douleur au cou, qui a pris bien du temps à se résorber…

dimanche 19 mai 2019

Noureev

Le canapé de Rudolf Noureev . Declercq

Il est impossible de rester indifférente face à cet être exceptionnel. Un danseur ambitieux, sûr de son talent et d'une arrogance sans voile.
Ralph Fiennes, qui interprète le professeur de Noureev, Alexandre Pouchkine, signe aussi la réalisation d'une grande sensibilité.
Les différents espaces-temps nous font découvrir les épisodes importants de la jeunesse de Noureev et comment il devient danseur à 7 ans. La scène où on le voit enfant dans sa classe de ballet est très émouvante. Élève appliqué, il est déjà sérieux dans sa pratique.
Oleg Ivenkodanseur professionnel ukrainien, est très crédible dans le rôle de Noureev et fait honneur au talent de ce maître de la danse contemporaine.