samedi 17 avril 2021

Nomadland

Nomadland de Chloé Zhao a obtenu le Golden Globe du meilleur film et de la meilleure réalisation. Les femmes prennent leur place…

Ce film repose presque entièrement sur Frances McDormand. Elle incarne une femme qui devient nomade après s'être retrouvée au chômage. Elle décide de partir dans sa camionnette et travaille au gré des petits boulots qui se présentent, selon les saisons et les régions. Elle se lie d'amitié avec certaines des personnes qu'elle rencontre et les retrouve ici et là.

Film réaliste et touchant, dont plusieurs personnages sont de véritables nomades.

C'est un peu comme les cueillettes à travers le monde. Expérience qui ne m'a pas beaucoup réussi : 3 oranges et la perte d'un béret de laine.

Almodovar

La Voix humaine . 30 minutes

Tilda Swinton égale à elle-même, un rôle qu'elle porte à merveille, seule avec le chien et les valises de son ex-amant. Tout se joue au téléphone, à huis clos, avec elle-même.

Un petit bijou, trop court, mais digne de Pedro Almodovar.

Générique tout aussi intéressant, un peu pop !





dimanche 28 mars 2021

Nagano et l'OSM

On peut citer certains avantages du virtuel : un concert dans le confort de sa causeuse… Des concerts de Kent Nagano avec l'OSM, à titre d'adieu : De Beethoven à Poulenc…



À voir absolument !

Alexandre Wetter dans Miss

Ce film est très touchant par la vérité qui s'en dégage, malgré ses petits côtés loufoques. Le jeu de ce jeune mannequin androgyne est juste, on dirait même Dalida à ses débuts. Iel* est d'une grâce à s'y méprendre.
Dans le rôle de soutien, Thibault de Montalembert sort de son registre habituel, homme du monde et aristocrate, pour interpréter Lola, un travelo sur le déclin. C'est d'ailleurs grâce à lui qu'Alex ira jusqu'au bout de son rêve. Et, c'est aussi par Lola que surgissent nos éclats de rire.
En plus d'être très humain, ce film nous déride… et nous donne l'espoir d'un changement face à l'identité de genre.
À ne pas manquer !

* Alexandre Wetter n'a toujours pas de page Wikipedia.

samedi 13 mars 2021

Et du théâtre-réalité…

L’ASSEMBLÉE de Alex Ivanovici + Annabel Soutar + Brett Watson.
Avec Sounia Balha + Pascale Bussières + Amélie Grenier + Nora Guerch
+ Carlo Mestroni + Brett Watson

4 femmes issues de divers horizons sont invitées à parler d'elles, de leurs croyances et leur orientation politique. On se retrouve rapidement dans débat autour de l'islamophobie.

Intéressant ! Il y aurait aussi matière à débattre sur le racisme touchant les autochtones et la communauté noire… Il faudrait donc aborder le thème de la diversité culturelle.

J'aime beaucoup cette forme de théâtre où on nous questionne, nous faisant voir des points de vue différents, tout en nous instruisant sur un sujet d'actualité, comme l'a fait précédemment J'aime Hydro.

Un film important

Capharnaüm de Nadine Labaki est un film américano-franco-libanais.

Emprisonné pour agression à l'arme blanche sur l'homme qui a causé la mort de sa jeune sœur, Zain, un garçon de 12 ans, fait un procès à ses parents pour lui avoir donné la vie.

Un film dur, qui nous fait suivre cet enfant en quête d'identité et qui se rebelle contre la vie lui impose.

À VOIR !


mercredi 24 février 2021

Musée des Beaux-Arts

 

Jean Paul Riopelle . Point de rencontre – Quintette . 1963
Huile sur toile . 428 x 564 cm / 5 panneaux


Manuel Mathieu . Black Baby . Huile sur toile

Manuel Mathieu . Solitude . Huile sur toile


Yehouda Chakri . Mi Makir / À la recherche des disparus

samedi 13 février 2021

Enfin un peu de culture !

 Le Musée d'art contemporain est ouvert…

Hannah Claus . Chant pour l'eau / Kinosipi . 2019
Impression numérique sur film Jetview© . fil . colle PVA . acrylique

Yan Giguère . Visites libres . 2009-2013
Installation photographique . 262 éléments

Kelly Jazvac . Browsing / Furetage . 2017-2020
Panneau d'affichage récupéré . fil . aluminium

vendredi 15 janvier 2021

Le Blues de Ma Rainey

Ma Rainey

Viola Davis

Ma Rainey, la Mère du Blues, est interprétée par Viola Davis, une artiste impétueuse, qui crève l'écran. Elle joue celle qui ne s'en laisse pas imposer par ce producteur qui ne veut que sa voix.

Dirigé par George C. Wolfe, le film qui s'inspire de la pièce de théâtre Ma Rainey's Black Bottom (1982) d'August Wilson, se déroule en huis clos, entre les répétitions des musiciens au sous-sol et l'enregistrement à l'étage.

Le trompettiste Levee, joué par feu Chadwick Boseman, mène le bal en essayant d'imposer son style plus moderne et dansant. On partage ses états d'âme sur l'art, la religion et l'oppression des années '20 à Chicago, berceau du Blues.

Intéressant, même si on aurait pris un peu plus de l'impressionnante Viola sur scène…


lundi 11 janvier 2021

ADN

Neige déballant l'urne de son grand-père.

Il m'est impossible de faire le compte-rendu de tous les films et séries que je regarde, car c'est un exercice quotidien depuis que la culture est confinée…

Ce dernier film de Maïwenn porte sur la quête de ses origines algériennes. Suite au décès de son grand-père, qui a fait la guerre d'Algérie, la crise éclate au sein de la famille et attristée, elle entreprend les démarches pour obtenir la citoyenneté algérienne.

Je ne dirais pas que c'est aussi saisissant que Polisse, mais tout de même criant de vérité. On affiche ici les faussetés et les travers que les familles développent au fil des années.

Fanny Ardant joue sa mère et Louis Garel, son ami rigolo.