mardi 5 juillet 2022

cinéma québécois

Arsenault & fils

Pierre-Paul Alain, dont la prestation lui vaudra sûrement de futurs rôles.

Un film de Rafaël Ouellet, dont l'intrigue se déroule à Dégelis, dans le Bas Saint-Laurent, nous transporte chez une famille de braconniers. Le clan est très actif sur plusieurs plans jusqu'à ce que les agents de la faune s'intéressent à leur commerce, appuyés par les policiers du secteur, qui sont sur leurs traces depuis un certain temps.
Une distribution impressionnante, de Karinne Vanasse en agent double, Micheline Lanctôt et Julien Poulin les grands-parents, leur fils Luc Picard, dont Guillaume Cyr, son fils aîné est le chef des pompiers et Anthony, le plus jeune, le rebelle par qui tout peut déraper.
Un drame qui nous tient en haleine, surtout quand on dénoue le fil de l'histoire. C'est d'ailleurs ce dénouement qui est le plus surprenant.
Excellent film ! 

Babysitter


Un film de Monia Chokri, qui 
se met en vedette avec Patrick Hivon. Un film étrange, qu'on peut associé à la satire, mais aussi au clip vidéo. Une créativité assumée mais qui sera sûrement mal comprise.

Il y a un petit quelque chose de Gouttes d'eau sur pierres brûlantes de Fassbinder dans sa petite Babysitter. Intéressant !

Noémie dit oui


Un film de Geneviève Albert avec Kelly Depeault qui deviendra sûrement une bonne actrice, une fois qu'elle aura l'occasion de prouver son talent autrement qu'à travers des rôles toxiques. Gilles Carle l'aurait sûrement remarquée, car elle a un petit quelque chose de Carole Laure et de Chloé Sainte-Marie.

On découvre les dessous de la Formule 1, qui héberge tous ces hommes en manque de sexe et qui se paient des « petites putes » en prime lors de cette fin de semaine sportive. On à l'impression d'assister à une compétition d'ordre sexuel…

On en a mal au cœur, dans tous les sens du terme, à voir ces mecs qui se prennent pour des étalons et qui bandent souvent trop mou. Ce sont eux qu'on nous montre et elle, désabusée qui n'en peut plus de les voir défiler… une dizaine par jour. BEURK !

Norbourg

Un fil me de Maxime Giroux, avec François Arnaud, Vincent-Guillaume Otis et Christine Beaulieu. Il est intéressant de découvrir les dessous de cette fraude financière survenue au Québec au milieu des années 2000, qui impliquait l'entreprise de gestion de fonds de placement Norbourg et son président-directeur général, Vincent Lacroix.

Le film est de facture assez traditionnelle, sans grande surprise. C'est de découvrir comment Lacroix a réussi à détourner l'argent en flouant tous ces gens qui rend le film intéressant.

mardi 28 juin 2022

Elvis et…


Comment ne pas être sensible à la vie de cet artiste, un monstre musical, qui a vu naître toute une génération, la mienne.

Sa musique mêle blues et country, le rockabilly, une des racines du rock'n'roll ayant émergé au début des années 1950. Les stations de radio consacrées à la country refusent de le diffuser parce qu'il chante comme un Afro-Américain.

Elvis Aaron Presley est né en  à Tupelo dans l'État du Mississippi. Il a grandi sous l'influence de la musique afro-américaine, ce qui fera d'ailleurs de lui « le blanc qui joue de la musique de Noirs ». Un grand talent auréolé d'un grand besoin de liberté aura marqué sa carrière au point qu'on veuille le faire disparaître de la scène, sous prétexte qu'il influence la jeunesse et surtout les jeunes filles, jusqu'aux et moins jeunes (…).

Des scènes très touchantes le dépeignent comme celui qui vit pour la musique et son public. Il aura été adulé, mais surtout manipulé jusqu'à l'esclavage, par son gérant le Colonel Parker, interprété par Tom Hanks. Son père Vernon a aussi collaboré à sa déchéance, tout aussi avide d'argent et sous l'emprise de Parker.

Elvis aurait voulu prendre son indépendance, mais Parker avait tout calculé pour le tenir jusqu'à son dernier souffle. C'est à en pleurer…

Il faut noter le jeu d'Austin Butler, tout aussi craquant qu'Elvis pouvait l'être. Jeu convainquant !

On se sort pas de ce film sans être secoué.e par la tristesse du dénouement de la vie de ce King. C'est injuste !

Voir Elvis ici sur avec ses musiciens en 1968, sur une petite scène intimiste. Naturel et sans prétention, une grande assurance qu'il a eu le temps d'acquérir.




Compétiton officielle . Mariano Cohn et Gastón Duprat

On rit, avec Antonio Banderas et Penélope Cruz comment passer à côté… Une satire sur l'univers du cinéma et du jeu, de l'égo et de tout le flafla…
Oscar Martinez joue aussi l'acteur Argentin sur lequel le succès n'a aucune emprise.
C'est intelligent et drôle.

dimanche 19 juin 2022

Van Gogh et Frida…

Il va de soi que ces 2 artistes ont vécu à des époques différentes avec des contraintes bien distinctes. Toutefois, on doit l'admettre, les 2 ont beaucoup souffert.

Quant aux expositions, des expériences immersives, même si on aime Frida, l'expérience ne porte que sur sa vie. Grande déception, aucune de ses œuvres n'est présentées dans cette expo.

Quant à Van Gogh, on est servi à souhait…






et pour Frida…









Vernon Subutex

Paul Ahmarani, David Boutin étendu et Dominique Quesnel

Un moment hilarant, quand une troupe de Bunnies vient danser sur la musique de Vernon.

La finale où Vernon témoigne de sa dégringolade.

Si vous avez envie d’un grand divertissement, subversif, parfois hilarant et surtout intelligent, ne manquez pas ce spectacle à l’Usine C.

Inspirée du 1er tome d’une trilogie urbaine, écrite par Virginie Despentes, on pourrait croire à la version parisienne de « La bête et sa mère » de David Goudreault. Les 2 œuvres ont été écrites au même moment. Il va de soi que l’histoire n’est pas la même, mais le contexte et l’atmosphère, jusqu’au protagoniste Vernon, joué par David Boutin, se ressemblent.

Une distribution qui nous en met plein la vue, sûrement épuisée après ces 3 heures d’intensité théâtrale. Sauf Vernon, les comédiens se prêtent à plus d’un rôle. On peine parfois à les reconnaître, tant les registres sont éloignés les uns des autres.

Je ne suis pas du tout fanatique d’Anne-Marie Cadieux, qui joue toujours sur le même ton sec et saccadé, mais ici, elle se donne entièrement pour nous fait rire aux éclats. Pour une fois, son rythme et sa cadence s’appliquent à merveille à son personnage principale, riche et fofolle et accro au sexe, en quête de sensations fortes.

À droite sur la 2e photo, Paul Ahmarani en Bunny (…). Lui par contre, sait toujours adopter le ton juste à chacun de ses personnages. Je souligne aussi la performance de Dominique Quesnel, que je n'avais jamais vue au théâtre. Elle est vraiment dans son élément.


lundi 28 mars 2022

Place au théâtre…

Je les place par ordre de préférence : ex-æquo pour les 2 premiers…

Marguerite : le feuÉmilie Monnet


Espace GO . Photo : Jean-François Sauvé


En 1740 a lieu le procès de Marguerite Duplessis, jeune femme autochtone, mise en esclavage, elle tente de faire reconnaître son droit à la liberté.

C'est un spectacle porté par 3 femmes qui représentent bien la mixité culturelle du Québec et tout autant celles qui doivent se défendre de ne pas avoir la peau blanche.

La longue liste des noms de politiciens, répétés en litanie, eux, souvent responsables de ces méfaits, crée une montée dramatique fulgurante.

La charge émotive des derniers tableaux est un coup qui porte droit au cœur.

Spectacle fort et d'une grande pertinence.

Bravo aux comédiennes !



Théâtre d'Aujourd'hui . Capture d'écran

Ce documentaire scénique est un petit bijou, très rassembleur et un baume après ce temps d’austérité que nous venons de vivre. Le ton est aussi joyeux que la musique d’Émile, en plus de mettre en scène, très habilement, des intervenant.es qui pourraient être nos voisins.

Une belle transcription d'un art vivant qui est en train de disparaître de la scène culturelle québécoise. Un héritage que font revivre ces danseurs à travers la gigue, cette danse rapide, d'origine irlandaise (jig).

Je ne suis pas très folklorique, mais il faut admettre que la mise en scène, très actuelle, est d'une grande qualité artistique. Les témoignages ont été enregistrés, ce qui permet aux 8 personnes de se raconter, non pas par les mots, mais à travers des projections. Et nous montrent, par les gestes, ce qu'ils font en parallèle à la danse.

La finale, qui réunit près d'une vingtaine de personnes giguant à l'unisson, est  touchante au point où mon voisin a éclaté en sanglots. Et, une longue ovation debout est venue remercier ces gens de transmettre une tradition qui était en train de se perdre…

Ça m'a ramenée chez la tante Évangéline et l'oncle Albert, jouant du violon, les samedis soirs, à St-Bruno de Kamouraska. On avait vidée la cuisine de ses meubles, pour pouvoir danser les « sets callés », qu'on nomme « swing » dans les Pas perdus.

Violence . Marie Brassard

Usine C . Capture d'écran

C'est un spectacle très intéressant, mais pour lequel j'ai bien des réserves.

Il faut dire qu’elle est encore sous l'influence de Robert Lepage, avec qui elle a longtemps travaillé. Elle lui ressemble d’ailleurs sur scène. J’aurais bien aimé voir son hommage à Nelly Arcan…

Le choix des différents tableaux me semble un peu confus. L’origine de ce spectacle est la catastrophe de Fukushima. L’intégration des Japonaises qui dansent en arrière-plan est donc pertinente, mais les petits films sur l’écran en avant-plan me laissent perplexes, incompréhensibles dans le contexte.

La petite caverne ou l'abri où elle se raconte, lui fait prendre une position de victime plutôt que d'occidentale privilégiée, comme nous le sommes tous. Il aurait été plus pertinent de rester au-dessus, comme le regard qu’elle porte sur les situations qu'elle décrit. Sa grande sensibilisation à la violence n’en fait pas une victime.

Elle y fait un parallèle avec Marioupol et maintes situations d'agressions ailleurs dans le monde, mais Fukushima était une catastrophe naturelle, mais du terrorisme… Elle nous raconte qu’à une époque, nous nous y retrouvions pour créer, faire de la musique et fumer, bien sûr ! Ce qui n’avait rien d’un abri, nous n’avons vécu aucune répression. Les revendications du Refus global ont été portées par d’autres avant nous. La route nous menant à la liberté était déjà toute tracée. Et, nous utilisons encore notre métro comme un accès au transport en commun et non comme un abri nucléaire, en espérant que ce ne soit jamais le cas (…).

Autant la musique et les sons produits soutiennent admirablement les images, autant la présence de son musicien et de ses solos, surtout de la batterie (assez court, heureusement !), n’était pas nécessaire. Elle s'est même mise au chant…

Elle semble en train de prendre un tournant… mais de vouloir trop en mettre peut nuire à la pertinence et à la qualité de la production.

samedi 12 mars 2022

de retour au cinéma…

Inkarri . le retour de l'Inka / carnet illustré . 40 pages . 8 x 10 pouces

J'ai été très prise, toujours par le journal, par un cours au Centre culturel Georges-Vanier et surtout par ce carnet, qui me hantait depuis 30 ans, presque jour pour jour. Abandonné à maintes reprises pour diverses raisons, les départs, les menaces d'appropriation culturelle… J'avais donc entrepris, au début de la pandémie, la recherche sur un autre sujet, plus fantastique et universel, et dont l'idée m'était venue lors du dernier séjour sur l'Île du Soleil, en 2018.

Prête à en faire la synthèse et me mettre à l'écriture, j'étais toujours envahie par cette histoire inspirée de la culture du lac Titikaka, impossible de passer à autre chose. J'ai donc décidé d'y mettre un terme et quel plaisir j'ai eu à illustrer ce conte, dont le texte a été revu, encore une fois…

Il est possible de se procurer ce conte illustré : morinarte.com/inkarri

Bande-annonce . YouTube

On passe maintenant en mode endémique et on reprend nos bonnes habitudes. J'ai des billets pour 3 pièces de théâtre, une expo et je suis évidemment retournée au cinéma. Je suis donc allée voir Batman et je crois que c'est le plus violent de tous ceux que j'ai vus.

J'y allais beaucoup pour Robert Pattinson, que j'ai découvert récemment dans Tenet, avec le talentueux Joseph David Washington, fils de…, pour Zoë Kravitz, fille de…, et Colin Farrell, méconnaissable en Pingouin. Jeffrey Wright (Basquiat) est aussi de la distribution, dans la peau de l'enquêteur-complice de la Chauve-souris, qui nous surprend constamment avec ses armes et outils faisant corps avec son costume indestructible.

Je me découvre un faible pour ces héros-vengeurs, surtout pour ce philanthrope timide. Mais il faut dire qu'à part les scènes de pétarades et de poursuites, c'est du bon cinéma. La psychologie des personnages est bien exploitée et avec de si grandes pointures, c'est de l'interprétation de haut niveau. La caméra est impeccable !

Je verrai dorénavant tout ce que fait Robert Pattinson

samedi 27 novembre 2021

PAPIER

L'exposition PAPIER, organisée par l'Association des Galeries d'Art Contemporain* s'est déplacée au Vieux-Port.

Je publie quelques-unes des œuvres qui m'ont plu et surtout qui ont bien voulu se laisser photographier, car l'éclairage n'était pas toujours adéquat.

Les 2 premières sont mes préférées…

Evol . Rather Shady Part of Lichtenberg
32,3 x 36,25 po. Techniques mixtes sur carton . 2014


Moe Piuze . Série : Habiter . Bois trouvé, bois brûlé sur panneau de bois


Lyne Bastien . NUNAVIK XX . 14 x 11,5 po. Monotype ans linocut . 2021


Marc Séguin . Sans titre (Cube) . Eau-forte rehaussée Ed. 25 . 2021


Janet Werner . Huile sur toile


Christophe Delbeecke . Innerside
Reinforced concrete with candy pink epoxy balls . 15,75 x 15,75 x 3,5 po.


Nadia Myre . Boundaries (édition 5) . Finaliste : Prix Louis-Comtois
Impression numérique, montage frontal . 60 x 60 po.


Cette dernière œuvre est impressionnante, c'est un assemblage de perles de verre.


* Agréables souvenirs, j'y ai été graphiste pendant plusieurs années avant d'aller explorer le monde…

CINÉMANIA

Un désastre nous oblige à muter vers d'autres salles que celle de l'Impérial, en train de perdre de sa royauté. Quelle dommage !

J'ai donc vu :

Photo : Diaphana Distribution

Les jeunes amants . Carine TardieuFanny Ardant . Melvil Poupaud . Cécile de France

On assiste à une histoire contemporaine, tournée de façon traditionnelle, mais qui n'a pas besoin de fla-fla pour nous émouvoir. C'est à l'inverse de l'homme mûr qui s'entiche d'une jeunette. Ici, Pierre (mi-quarantaine) voit en Shauna (70 ans, atteinte d'Alzeimer), la femme qu'il décide d'aimer. Elle décidera de mettre un terme à la relation, se sachant en perte d'autonomie. On est vite attendri par cet homme sensible, qui ne veut pas nuire à l'équilibre de sa famille, mais qui se verra très affecté par cette rupture.


Capture d'écran . Youtube

Suzanna Andler . Benoît Jacquot / Charlotte Gainsbourg . Niels Schneider

Encore une histoire d'amour… à la Marguerite Duras, d'après une pièce de théâtre écrite en 1968.

C'est presque un huis clos, théâtral, comme le veut le sujet, interprété de façon magistrale par Charlotte et Niels. Tout en subtilité et en non-dits.



Captures d'écran . Allociné

• Amants . Nicole GarciaPierre Niney . Stacy Martin . Benoît Magimel

Excellent scénario, habilement mené et d'une grande justesse au niveau de l'interprétation. La passion qui mène à la trahison, où le plus fort l'emporte au risque de perdre une part de son pouvoir de domination. Intéressant et intelligent !

J'aime Benoît Magimel depuis toujours (La vie est un long fleuve tranquille . 1988). Il a un petit quelque chose de Depardieu en vieillissant.



Captures d'écran . The Up Coming

• Les promesses . Thomas Kruithof / Isabelle Huppert . Reda Kateb

Isabelle et Reda non plus besoin de présentation et de commentaire quant à leur jeu, mais ce film n'est pas à la hauteur de leur talent. On s'ennuie et la réalisation, trop linéaire, manque de suspens.



Captures d'écran . Youtube

• De son vivantEmmanuelle Bercot / Catherine DeneuveBenoît Magimel . Cécile de France

Une distribution à couper le souffle, tout comme l'interprétation, du grand jeu ! Magimel et la grande Catherine, y'a pas à dire…

Mais il n'y avait sans doute que Benoît Magimel pour interpréter ce personnage sensible, qui a déjà souffert assez pour en mourir à l'écran. Sa relation avec ses étudiant.es est enviable par tous les profs…

Un film réaliste et émouvant, à tirer les larmes.

À VOIR ABSOLUMENT !




Captures d'écran . Youtube

• Benedetta . Paul Verhoeven / Virginie Efira . Charlotte Rampling . Lambert Wilson

Beurk ! C'est à se demander comment ces têtes d'affiche ont pu accepter un tel projet…

Note : Au xviie siècleBenedetta Carlini est une nonne italienne, abbesse d’un couvent en Toscane. Considérée comme mystique et vénérée par son entourage religieux, elle est finalement arrêtée et jugée pour saphisme.




Captures d'écran . Youtube

• Illussions perdues . Xavier Giannoli / Benjamin VoisinGérard Depardieu . Xavier DolanCécile de France

D'après un roman d'Honoré de Balzac, publié en trois parties entre 1837 et 1843.

Une distribution de qualité… une grande histoire et du charme à revendre.

On salue la qualité du jeu de Xavier Dolan, rôle de soutien, qui semble même s'enticher du grand Depardieu… Verra-t-on une collaboration sous peu ?

C'est bon, même si je ne suis pas fanatique des films d'époque, mais il est question du milieu de la presse écrite, un domaine que je chéris.

dimanche 7 novembre 2021

Spencer

Capture d'écran . Youtube

Bravo à Pablo Larraín pour ce très beau film, d'une grande sensibilité ! On sent tout le désarroi de la princesse, sous la pression royale, les regards, les exigences, les compromis incessants. Un film où on a envie de la libérer de l'emprise et de la rigidité du trône.

Une œuvre d'art et un hommage à l'intégrité et à la vulnérabilité de cette femme qui ne voulait qu'aimer ses fils, en leur inculquant des valeurs de loyauté et la liberté à laquelle ils avaient droit.

Un travail remarquable de Kristen Stewart et de Sally Hawkins.

On ne peut que louer l'affranchissement de Harry et Merghan, rendant ainsi hommage à cette grande humaniste.

vendredi 5 novembre 2021

planétarium

 


La Voie lactée et des particules à l'origine de la vie / captures d'écran

Une visite au Planétarium pour planer un peu…