mardi 11 octobre 2016
samedi 8 octobre 2016
Ayot et le POP…
rétrospective Pierre Ayot à la Grande Bibliothèque
fondateur de l'atelier Graff, Ayot artiste multidisciplinaire et engagé, a laissé derrière lui une œuvre importante qui dénonçait souvent les injustices sociales découlant du capitalisme.
Photographie, sérigraphie, sculpture, installation, dont ses trompe-l'œil, sont autant de moyens d'expression qu'il a explorés et enseignés.
Fresh Hot Pills, 1973.
sérigraphie, acrylique thermoformé, gélules colorées, cadre d'acier.
17/25
17/25
jeudi 29 septembre 2016
dimanche 25 septembre 2016
yoga & graffiti…
un autre dimanche yoga au parc Baldwin, cette fois-ci. on avait le choix entre 3 parcs et 3 horaires… j'ai choisi le plus près et j'y suis allée en marchant, une bonne demi-heure.
la journée était organisée par Bixi, Manuvie et lolë. Bixi offrait l'aller pour contrer le parcours modifié des autobus pour le marathon. on a eu droit à une collation et des bons d'achat chez Rachel-Berry, aliments naturels et chez lolë, qui offrait aussi les tapis.
la journée était organisée par Bixi, Manuvie et lolë. Bixi offrait l'aller pour contrer le parcours modifié des autobus pour le marathon. on a eu droit à une collation et des bons d'achat chez Rachel-Berry, aliments naturels et chez lolë, qui offrait aussi les tapis.
une centaine de personnes étaient attendues, il y en avait un peu moins, toujours une majorité de filles…
j'aurai bientôt une collection de tapis… j'ai donc laissé mon vieux sur un banc du parc. il servira sûrement à quelqu'un et peut-être pas nécessairement pour du yoga…
jeudi 22 septembre 2016
3 mots…
flous, gros plans, couleurs, musique, rythme… tout est pur Dolan, malgré la distribution française. la qualité des images, un cadrage audacieux, des accroches comme on en voit peu. et ce reflet dans l'iris de Louis… bravo André Turpin !
le son est un personnage à part entière, nous donnant le ton de chacune des scènes, faisant monter l'angoisse autant pour nous que pour les personnages. on s'y reconnaît d'ailleurs très facilement, portés par la musique qui ponctue les émotions : l'anxiété, la peur, la gêne… un drame qui se vit à travers les regards.
c'est la musique qui révèle ce que taisent les membres de cette famille, qui ne sait pas écouter… et qui parle, qui parle et dont l'intensité en arrive encore à l'hystérie. c'est parfois trop criard et agaçant. sauf chez Suzanne, la belle-sœur, sensible et à l'écoute de Louis, tout en silence et en nuances. Gaspard Ulliel joue très juste sans rien dire. tout chez-lui est dans l'attitude, le regard, les émotions qu'on devine et qui transmettent plus que les mots vides de ceux qui l'entourent. ses réponses se résument souvent à 3 mots…
je vais partir… j'ai un rendez-vous.
le son est un personnage à part entière, nous donnant le ton de chacune des scènes, faisant monter l'angoisse autant pour nous que pour les personnages. on s'y reconnaît d'ailleurs très facilement, portés par la musique qui ponctue les émotions : l'anxiété, la peur, la gêne… un drame qui se vit à travers les regards.
c'est la musique qui révèle ce que taisent les membres de cette famille, qui ne sait pas écouter… et qui parle, qui parle et dont l'intensité en arrive encore à l'hystérie. c'est parfois trop criard et agaçant. sauf chez Suzanne, la belle-sœur, sensible et à l'écoute de Louis, tout en silence et en nuances. Gaspard Ulliel joue très juste sans rien dire. tout chez-lui est dans l'attitude, le regard, les émotions qu'on devine et qui transmettent plus que les mots vides de ceux qui l'entourent. ses réponses se résument souvent à 3 mots…
je vais partir… j'ai un rendez-vous.
mercredi 21 septembre 2016
yoga tribes
300 personnes rassemblées au Bassin Peel pour une séance de Vinyasa Yoga avec Andrew Bathory. on nous remet des écouteurs à l'entrée, les tapis nous attendent, on s'installe et le DJ orchestre la musique qui supporte la voix de l'animateur. au coucher du soleil, les asanas s'enchaînant pendant plus d'une heure. on nous offre le tapis en prime.
une belle expérience, à répéter…
vendredi 16 septembre 2016
la paix…
extrait d'une murale station Berri-UQÀM
auteur inconnu
la paix est une priorité à la station Berri-UQÀM, où des agents étaient en poste à l'heure de pointe, à scruter les usagers du métro. je ne sais pas si cela augmente notre sentiment de sécurité ou accentue notre inquiétude ?
il reste que ce travail est d'une grande finesse et pertinence.
vendredi 9 septembre 2016
à Rosemont…
une façade du quartier Rosemont
comment ne pas aimer Montréal ? et ses quartiers verts et les belles journées de septembre, même si certaines feuilles tombent déjà. bientôt, tout sera orangé et ensuite marron et ensuite… brrr ! carpe diem !
juste après la prise de vue, une dame m'aborde. elle est sortie sans ses clés et se dit "emprisonnée" dehors… elle demande à utiliser mon portable. le mari en boîte vocale et la meilleure amie qui veut se doucher avant de sortir… hum ! drôle d'amie, lui dis-je ! elle sue, elle tousse et demande un mouchoir… je lui offre mon sachet et je pars. elle ira s'abriter au dépanneur… comment ne pas aimer Montréal ? et cet abord simple des gens sur la rue…
j'ai marché jusqu'à la bibliothèque pour rapporter Danse noire de Nancy Houston et ramasser ma réservation : La fiancée américaine de Éric Dupont. comment ne pas aimer Montréal ? et ses bibliothèques municipales…
j'avais rendez-vous pour bruncher chez Régine avec un bon ami. une découverte pour nous 2, un menu simple tout en étant truffé de petites surprises culinaires. on est revenu en marchant et en continuant de vouloir refaire le monde. comment ne pas aimer Montréal ? et les retrouvailles avec les ami-es.
la bonne humeur et le civisme des gens sont très appréciables; le sentiment de sécurité qui nous habite même si on marche seule sur une rue achalandée; et la grande diversité culturelle qui loge partout sans animosité.
comment ne pas aimer Montréal ?
lundi 5 septembre 2016
la Bolivie dans les Cantons de l'Est
Nevado Illimani . 6 462 mètres d'altitude
L'Illimani
fait partie de la cordillère Orientale des Andes au sud-est de La Paz.
Un sommet qui fait partie du décor au quotidien, qui surgit au bout de
l'avenue Alameda, au centre-ville de La Paz.
1ère rangée : Marc, Lucie, Guylaine, Linda, Luli, Hugo
2ème rangée : Mario, Frida, Maria-José, Jaime
On se retrouve chez l'un-e et chez l'autre, depuis un certain nombre d'années. Cet été, c'était chez Guylaine au Canton-de-Hatley, une belle grande maison, du terrain, quelques animaux. Dommage, il y manquait au moins Sylvie, Claudio et Laura…
On étaient coopérant-es en Bolivie, environ 30 dispersés dans tout le pays, entre les années 1990 et 1992. Grâce à Linda, qui continuait ici et là en Amérique Latine et qui gardait les liens, on s'est retrouvés et depuis, on ne se quitte plus. On mange des salteñas et on boit du Chouflay, une eau-de-vie à base de raisins, pour se rappeler les bons souvenirs et on rigole beaucoup. On a eu beaucoup d'fun !
Snow et Skylow, les chevaux de Guylaine
dimanche 28 août 2016
Stef et les autres…
Stef songeur… deviendra-t-il un futur affichiste-sérigraphe ?
L'Anglais Warener au Moulin-Rouge / détail . lithographie
un petit après-midi bien agréable avec Stef au Musée des Beaux-Arts. on allait voir les affiches de Toulouse-Lautrec : 24 estampes et affiches produites en lithographie
de 1891 à 1899. on peut aussi admirer certaines épreuves qui n’ont jamais été publiées,
dont des tirages uniques et de belles estampes.
Jim Dine . Au carnaval . 1996 . peinture-émail sur bois
on a fait le tour de certaines salles, dont la collection d'art contemporain international pour découvrir une production de Jim Dine, que j'aime pour presque tout ce qu'il fait. magnifiques sculptures inspirées de la Vénus de Milo.
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