lundi 31 octobre 2016

c'est l'Halloween…

Alexandra au sourire accroché, derrière son comptoir de viennoiseries

j'ai décidé de prendre une pause et de faire des courses. sur la rue, fées, supermen, fantômes, citrouilles, papillons… enfants, ados, adultes, tous déambulent joyeusement… et à l'épicerie de produits naturels, les gars sont emballés dans des sacs de papier… rigolo !
j'entre donc à la boulangerie Les Copains d'abord, où Laura, une amie bolivienne, est attablée lisant Le Devoir. on s'est connue en Bolivie, au début des années '90, toutes les 2 coopérantes à La Paz. son statut lui permettait de retourner dans son pays pour y faire de la coopération canadienne. on a discuté au moins une heure, elle devant un chocolat chaud et moi devant un chaï, grignotant mon carré aux dattes.
j'aime ce quartier, où je peux tout trouver à proximité et y rencontrer des gens que j'aime, en plus…

vendredi 28 octobre 2016

éteignez vos appareils…



Snowden, d'Oliver Stone ne nous cache rien sur les "efforts" des États-Unis pour protéger ses citoyens… et c'est au nom de cette sécurité nationale qu'ils espionnent qui ils veulent, partout, à tout moment, à leur insu. et c'est Edward Snowden qu'on accuse d'espionnage ! la Chine le laisse partir et la Russie l'accueille. il semble heureux d'avoir divulgué la vérité, comme bon défenseur des droits de la personne.

jeudi 20 octobre 2016

l'art et la pluie…


vernissage à la galerie L'Artiste, présentant les œuvres de Isabelle Bleau et Diane Blain. Isabelle est une amie de longue date et son expression "de feu" est en train de se transformer en un travail tout en subtilité.
Les architectures de l'invisible nous confrontent à des émotions fortes, tant par les couleurs que par les codes utilisés. les déchirures baignées de rouge sont nombreuses. alors que les derniers tableaux tendent vers les teintes de bleu. l'eau salvatrice prend sa place.
galerie L'Artiste . 1121 rue de Bellechasse, jusqu'au 23 octobre 

je n'avais pas l'horaire des bus et j'ai dû marcher sous mon parapluie un certain temps. l'automne est bien là… un tapis de feuilles mortes recouvre le sol…

mercredi 19 octobre 2016

pour un sourire…


l'anecdote du jour : pour aller au centre-ville de chez-moi, le meilleur trajet est le bus 67 / St-Michel, vers le métro Joliette, ligne verte vers Angrignon. c'est le bus 467 qui est à l'arrêt. je laisse passer tout le monde et je demande au chauffeur :
"vous allez aussi au métro Joliette ?"
"non, moi je reste dans le bus."
sourire en coin, d'un coup de tête, il me fait signe de monter. suffisant pour m'accrocher un sourire le reste de la journée.


Un peu en avance au rendez-vous, je me suis promenée autour du Square Phillips, pour découvrir que même les sculptures de Louis-Philippe Hébert s'adonnent à la lecture…
La Saison de la lecture de Montréal est l'occasion de promouvoir la lecture comme source de plaisir, et comme outil d'échange.

jeudi 13 octobre 2016

Roméo & Juliette

Photo : Damian Siqueiros . zetaproduction.com
Danseurs : Émily He & Rubén Julliard

Roméo et Juliette est une œuvre poignante et les Grands Ballets Canadiens ont font un spectacle créatif et de haute qualité. la chorégraphie allie les styles classique et contemporain, la scénographie épurée est d'une grande originalité, que des formes et des couleurs qui créent l'atmosphère nous transportant d'un tableau à l'autre, le dynamisme de la troupe et la musique de Prokofiev… tout forme un bel amalgame où se croisent la passion et la danse.
BRAVO ! à mon ami Pierre, maître de ballet principal, aux danseurs, au chorégraphe français Jean-Christophe Maillot et à l’Orchestre des Grands Ballets.

mardi 11 octobre 2016

le Bolac, encore et toujours…

photo : Andrée Morin

ça y est ! c'est l'automne au Bolac, où je n'irai pas avant l'hiver… BRRR ! les arbres à Montréal sont encore jaunes. ce sont les érables qui rougissent…

et ça, c'est la plage du Bolac
 photos : Maude Ouellet

samedi 8 octobre 2016

Ayot et le POP…

rétrospective Pierre Ayot à la Grande Bibliothèque

fondateur de l'atelier Graff, Ayot artiste multidisciplinaire et engagé, a laissé derrière lui une œuvre importante qui dénonçait souvent les injustices sociales découlant du capitalisme.
Photographie, sérigraphie, sculpture, installation, dont ses trompe-l'œil, sont autant de moyens d'expression qu'il a explorés et enseignés.

Fresh Hot Pills, 1973.
sérigraphie, acrylique thermoformé, gélules colorées, cadre d'acier.
17/25
 

jeudi 29 septembre 2016

ombrelle de verdure

ombrelle de verdure 

le parc Lafond, tout près de chez-moi… un des parcs, car Montréal est une ville verte. il y a des parcs partout et les rues sont bordées d'arbres.
tiens ! j'ai une idée…

dimanche 25 septembre 2016

yoga & graffiti…


un autre dimanche yoga au parc Baldwin, cette fois-ci. on avait le choix entre 3 parcs et 3 horaires… j'ai choisi le plus près et j'y suis allée en marchant, une bonne demi-heure.
la journée était organisée par Bixi, Manuvie et lolë. Bixi offrait l'aller pour contrer le parcours modifié des autobus pour le marathon. on a eu droit à une collation et des bons d'achat chez Rachel-Berry, aliments naturels et chez lolë, qui offrait aussi les tapis.
une centaine de personnes étaient attendues, il y en avait un peu moins, toujours une majorité de filles…
j'aurai bientôt une collection de tapis… j'ai donc laissé mon vieux sur un banc du parc. il servira sûrement à quelqu'un et peut-être pas nécessairement pour du yoga…

jeudi 22 septembre 2016

3 mots…


flous, gros plans, couleurs, musique, rythme… tout est pur Dolan, malgré la distribution française. la qualité des images, un cadrage audacieux, des accroches comme on en voit peu. et ce reflet dans l'iris de Louis… bravo André Turpin !
le son est un personnage à part entière, nous donnant le ton de chacune des scènes, faisant monter l'angoisse autant pour nous que pour les personnages. on s'y reconnaît d'ailleurs très facilement, portés par la musique qui ponctue les émotions : l'anxiété, la peur, la gêne… un drame qui se vit à travers les regards.
c'est la musique qui révèle ce que taisent les membres de cette famille, qui ne sait pas écouter… et qui parle, qui parle et dont l'intensité en arrive encore à l'hystérie. c'est parfois trop criard et agaçant. sauf chez Suzanne, la belle-sœur, sensible et à l'écoute de Louis, tout en silence et en nuances. Gaspard Ulliel joue très juste sans rien dire. tout chez-lui est dans l'attitude, le regard, les émotions qu'on devine et qui transmettent plus que les mots vides de ceux qui l'entourent. ses réponses se résument souvent à 3 mots…
je vais partir… j'ai un rendez-vous.