Une visite au Planétarium pour planer un peu…
Une visite au Planétarium pour planer un peu…
Un programme triple qui s'ouvre sur ÉCHO, une création pour danseuse en solo d'Édouard Lock, suivi de Règle 26 1/2 du chorégraphe montréalais Gaby Baars, et finalement Les 4 Saisons de Mauro Bigonzetti.
Il y a longtemps qu'on avait pu assister à un spectacle de danse en salle. Soirée fort appréciée. On avait l'impression que les artistes en avaient besoin autant que nous.
Il faut voir ce film, qui marquera l'imaginaire des gens et l'histoire du cinéma. Mes réserves sont uniquement au niveau des bagarres, dont l'ampleur égalent les moyens gigantesques de cette production.
Le génie de Denis Villeneuve continue de nous épater. Et tout comme lui, je suis fascinée par le désert, où je me suis retrouvée à quelques reprises.
On dit bien qu'une image vaut mille mots :
* La « Main de Dieu » fait référence à l'expression utilisée par Diego Maradona pour qualifier son but marqué volontairement avec la main, contre l'Angleterre (score final 2-1 pour l'Argentine) lors du quart de finale de la Coupe du monde 1986. Un geste illicite que le corps arbitral, estimant que Maradona avait marqué de la tête, n'avait pas vu.
Avant de plonger dans le FNC / Festival du Nouveau Cinéma, je suis allée voir le dernier James Bond, question de voir Daniel Craig interpréter le fameux 007, celui qui aura renouvelé l'image de cet agent secret misogyne.
Le film réalisé par Cary Joji Fukunaga présente une belle distribution, dont Léa Seydoux, Ralph Fiennes, Benjamin Whishaw (Le parfum) et Jeffrey Wright (Basquiat).
Je n'apprécie pas beaucoup ce genre de film, grosse pétarade, avec un budget et des effets spéciaux démesurés. Malgré tout, j'y ai noté une erreur de continuité : il vient de subir un assaut, atterré, sous la poussière, peau et costume lacérés. Au moment où il se lève pour s'enfuir, plus aucune trace de l'explosion sur son beau costume impeccable.
Il faut admettre que ce gars a un charisme du tonnerre, une présence et un talent remarquables.
Note : J'ai eu la chance de voir Daniel Craig à Marrakech. Il venait de placer un appel dans une boîte téléphonique sur la rue principale à Guéliz. Nos regards se sont croisés, sans que j'aie la présence d'esprit de lui lancer : « Hi James ! ».
Le film aurait pu et surtout « dû » faire 90 minutes…
Dernier film de Clint Eastwood, qui a toujours l'air du vieux cowboy, un peu vouté, le chapeau, les jeans, la veste en cuir, tout est là, encore à 91 ans.
Ce n'est pas un grand film, mais on ne s'y ennuie pas. Il a le don de nous raconter une histoire simple et d'y mettre un peu de piquant. Un « poulet », le coq de combat de Rafael, y est d'ailleurs pour quelque chose. Il deviendra un de ses compagnons de route.