lundi 11 décembre 2017

2017 en publicité

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Ma pub préférée est de loin celle des autruches de Samsung, dont le message "Do what you can" se retrouvait ailleurs…
Encore beaucoup de messages qui portaient sur les personnes handicapées, sans toutefois la pitié pour nous montrer ce que les gens étaient capables d'accomplir malgré leur mobilité réduite. Bravo !

Les autruches me rappellent un peu une de mes illustrations au Prismacolor sur Canson, que voici…

samedi 25 novembre 2017

Les Enivrés

Les Enivrés de Ivan Vyrypayev au Théâtre Prospéro

Une distribution à couper le souffle : Paul Ahmarani . David Boutin . Maxime Denommée . Benoit Drouin-Germain . Maxim Gaudette . Marie-Pier Labrecque . Marie France Lambert . Marie-Eve Pelletier . Dominique Quesnel . Évelyne Rompré livrant une performance de haut calibre.
On joue la dérision sur un texte qui présente des réalités auxquelles fait face la société. On sort de là un peu étourdi, tellement la soulerie des personnages est avancée, mais avec un peu de recul, on comprend que les thèmes abordés, souvent de façon surréaliste, sont ceux qui nous préoccupent au quotidien.
Aux amateurs de théâtre contemporain : À NE PAS MANQUER !

samedi 18 novembre 2017

Barbara

Barabar par Amalric, un film d'une grande sensibilité artistique et une Barbara admirablement interprétée par Jeanne Balibar.
L'amalgame nous laisse parfois abasourdis, au point où on ne peut distinguer les moments où s'amorce le tournage du film sur la vie de Barbaba et les scènes puisées dans les archives.
Je dirais que c'est un film sur l'art de faire du cinéma.

vendredi 17 novembre 2017

Le crime de l'Orient Express


Toute une distribution ! À commencer par Kenneth Branagh, qui réalise et personnifie le stoïque Hercule Poirot. Un Johnny Depp qui campe un mafioso qui lui va à merveille, un personnage dont la brève apparition ne nous laisse pas indifférent-es. Une Michelle Pfeiffer au charme auquel il ne cède pas. Judi Dench, toujours aussi grandiose dans le personnage d'une comtesse aigrie. Penélope Cruz, tout de même crédible dans ce rôle de missionnaire qui affiche des airs de sainte nitouche. Et Willem Dafoe, prétendu professeur qui arrive à nous convaincre du racisme qu'il affiche avec véhémence.
Un classique reprit maintes et maintes fois, dont on connaît le dénouement et qu'on oublie pour se laisser porter par le jeu de ces grand-es du cinéma.
Bravo encore à Agatha Christie !

mardi 7 novembre 2017

le grand Leonard…

Le grand Leonard à qui Montréal rend hommage tant à l'est qu'à l'ouest… Une 1ère murale créée durant l'été sur le boulevard Saint-Laurent par Kevin Leto et maintenant celle de la rue Crescent, créée par El Mac et Gene Pendon.

voir la publication du 27 juin pour celle de Kevin Leto.

samedi 14 octobre 2017

Stabat Mater

L'affiche qui a semé la controverse à de la Société de Transport de Montréal, refusant de la poser dans le métro ne voulant pas être taxée d'incitation à la violence.
Le spectacle est bien ficelé et n'a aucune scène où le sang gicle. Tout est suggéré de façon contemporaine : l'enfantement, la mise en croix, la disparition… On a même droit aux pleureuses en petites robes et talons hauts, transposant ainsi la souffrance de Marie lors de la crucifixion de Jésus, à celle de toutes les femmes dans le monde actuel pleurant un proche. Intéressant ! Un travail de mise en scène intelligent.

dimanche 8 octobre 2017

le génie d'Einstein

Voici 1,8 milliard d'années, 2 trois noirs ont violemment fusionné, engendrant la création d'ondes gravitationnelles qui sont parvenus jusqu'à nous le 14 août dernier. NASA

Ce n'est pas de la science-fiction, c'est la réalité qui confirme que notre science est encore bien archaïque… En 1915, Albert Einstein prédisait la présence des ondes gravitationnelles venant des trous noirs. 

C'est seulement maintenant que 3 astrophysiciens étatsuniens, Rainer Weiss, Barry Barish et Kip Thorne, ont reçu le prix Nobel de physique pour leurs travaux sur l’observation des ondes gravitationnelles.

vendredi 6 octobre 2017

Blade Runner 2049

 
Denis Villeneuve au travail, démontrant encore une fois son intelligence et son talent… un travail de maître, à 50 ans.
Tout aussi impressionnant que le 1er pouvait l'être en 1982, dont l'histoire se déroulait en 2019. Je l'ai revu mercredi, je voulais être certaine de me rappeler… À part la qualité de l'image, le scénario était plutôt maigre.
Tout concorde pour faire de celui-ci un chef-d'œuvre : la réalisation, les décors et les effets visuels, la trame sonore qui accompagne à merveille la grandeur des images, la distribution, le jeu de Ryan Gosling… avec l'impression que ça se déroule dans un futur proche.
Je crois tout de même avoir vue 1 petite erreur de continuité, je vais vérifier ça. Après l'avoir revu, je confirme qu'il y a une petite faille, à peine perceptible.
eh ! oui, encore du cinéma ! et je suis d'accord avec René Homier-Roy, c'est une expérience à part entière, un peu comme d'avoir pris du LSD… ce sur quoi acquiesce aussi Denis Villeneuve.

lundi 2 octobre 2017

les Rois Mongols


À croire que je ne vais qu'au cinéma depuis mon retour au Québec…*

Les Rois Mongols, faisant allusion aux adultes et aux figures d'autorité, est un film émouvant. On questionne la rigidité des convictions sociales qui forgent les limites imposées par des institutions oubliant trop souvent de faire preuve d'humanisme.
On ne peut pas rester insensible à ce film. J'ai toutefois des réserves, parce qu'encore une fois, on plante le film pendant une des périodes sombres de l'histoire du Québec, la crise d'Octobre, en 1970.
La langue est au centre de l'histoire et c'est souvent le joual qui est utilisé, en plus d'anglicismes et de sacres qui rendent les dialogues incompréhensibles pour la majorité des sociétés francophones hors Québec. Ce film est donc voué à un marché strictement national.
Ça m'a un peu rappelé Les Bons Débarras de Francis Mankiewicz, sorti en 1980 et scénarisé par le romancier et dramaturge Réjean Ducharme.

* et Blade Runner 2049 sort le 6…
Je reprends aussi l'habitude d'ajouter des majuscules en début de phrase, pour répondre aux commentaires de personnes qui n'aiment pas les minuscules après le point.

Loung & Angelina


d'abord, ils ont tué mon père, est assurément le meilleur film d'Angelina Jolie. une réalisation plus audacieuse et moins stéréotypée sur le plan technique, la qualité des images, les effets visuels plus recherchés, plus de créativité… en font un film de caractère, tout en incluant l'austérité du traitement.
avec tous ces enfants soldats et ce peuple errant, on ne peut s'empêcher de penser à Rebelle de Kim Nguyen et à tous les Rohingyas maltraités actuellement en Birmanie…
c'est d'après le récit de Loung Ung, qu'elle et Angélina ont co-écrit le scénario.
un film à voir pour mieux connaître l'histoire du Cambodge et de Maddox Jolie-Pitt qui est producteur exécutif.