vendredi 22 mai 2020

l'aventure…


Guillaume Dulude, docteur en neuropsychologie, est le type parfait de l'aventurier. TRIBAL est une série, en 7 épisodes, qui nous permet de le suivre dans des tribus nomades d'Afrique et d'Asie. C'est tout simplement fascinant. Son approche est simple, passer quelques jours avec les gens pour partager leur quotidien et leurs coutumes.
Il était chez les Orang Rimba (hommes de la forêt) en Indonésie et ça m'a ramenée en Amazonie… Il y a vraiment beaucoup de similitudes, tant au niveau des coutumes que de l'environnement.

Photo peinte : Éliésé et son père
La tête ornée de plumes, avec la famille dans la Maloca,
l'habitation traditionnelle.

Pour suivre Guillaume : www.tv5unis.ca/tribal/saisons/1

dimanche 17 mai 2020

souvenir… souvenir…

Salar de Uyuni . Bolivia . 2018

Je rêve du prochain voyage, sur les traces de l'aventure humaine et de la mutation des peuples…

mercredi 6 mai 2020

Encore un souvenir…

En pleine campagne marocaine…
Photo : Dominique Pireyre

Je reste dans les souvenirs de voyage, le temps étant encore au confinement…
Par contre les échanges virtuels sont dans l'air et les réseaux sont parfois ralentis, les images plus flous, les coupures fréquentes, on s'y fait aussi. Ça met notre adaptabilité à l'épreuve, ce qui n'est pas plus mal.
Je crois sincèrement que seuls les gens déjà sensibilisés adopteront un style de vie différent après cette pandémie.

On dit que l'homme* est le seul animal à tomber dans le même piège plus d'une fois.

* Lire humain, par contre si on est humain, c'est qu'on a surpassé le stade animal (…).

Note : Ce blog a démarré au Maroc en 2008. Il faut allé au tout début pour lire les publications qui racontent mon séjour jusqu'en 2016.

vendredi 1 mai 2020

les voyages…

Konso . Éthiopie

Devrons-nous arrêter de voyager ? Autant pour la protection de l'environnement que pour éviter la propagation des virus d'un pays à l'autre…
Ma démarche artistique s'alimente des voyages depuis toujours… Ma vie repose sur l'exploration du monde et de l'enseignement que je reçois en côtoyant des peuples et leurs différences.
Il faudra apprendre à vivre autrement.

Voir le carnet de voyage en Éthiopie :

https://morinarte.com/ethiopie/

http://morin-arte.blogspot.com/2013_03_23_archive.html

samedi 11 avril 2020

soi en soi…


Une belle occasion d'apprendre à être bien avec soi-même…

mardi 7 avril 2020

Positivisme !

Une coccinelle en route vers la gloire . 2016

Je suis sortie assez tôt ce matin pour éviter qu'il y ait trop de monde dans la rue et les commerces. Tentative réussie ! Ce calme qui s'ajoute au soleil est un bienfait incroyable ! 
Je suis désolée pour les pessimistes, mais je ne peux m'empêcher de voir les côtés positifs de cette pandémie. Depuis que l'activité humaine est en pause, l'air s'est purifié. Le sentez-vous, moi je tousse moins… On consommera plus localement, on travaillera plus de chez-soi, on s'occupera plus les uns des autres, on trouvera plus de plaisir dans la simplicité et je l'espère, on consommera moins, tout simplement. Est-ce qu'on voyagera moins ?
Les valeurs redeviendront plus humaines. Moins de matérialisme aiderait à sauver la planète et ses habitant-es… ouais, c'est nous ça !

Note : Je dois absolument souligner la réponse du 1er ministre François Legault à une petite fille inquiète : « Oui, je confirme que la Fée des dents assure un service essentiel et je rassure les parents, elle est immunisée contre la COVID-19. »

dimanche 22 mars 2020

moi et l'autre…

distanciation sociale . bôlac . été 2012

Je vis le confinement à l’année… étant travailleuse autonome, je trouve mes contrats principalement par internet. Je tire une très grande satisfaction du fait de travailler chez-moi. Le télétravail permet la concentration et l’efficacité, en plus d’un horaire adapté au rythme de vie de chacun-e. En hiver, je surveille le thermomètre pour aller faire mes courses, à proximité, quand le mercure oscille entre -1° et 1.
Ce temps de restriction me permet donc de prendre plus de temps pour des projets personnels et pour régler des choses laissées en suspens. Il va de soi qu’en temps normal, lire sans pandémie, ma préoccupation est de gagner ma vie. En ce moment, où la priorité est la santé et que je suis artiste, je vais consacrer plus de temps à des activités créatives.
N’ayant pas de symptôme et n’étant pas d’une nature peureuse, je ne vis pas l’anxiété qui semble atteindre la population plus rapidement que le virus. Je sors donc pour aller faire mes courses tout en étant prudente. Étant cinéphile et ne pouvant plus jouir du grand écran, je consomme via internet. Et j’ai aussi plus de temps pour lire.
Je suis épatée par la pro-activité du gouvernement québécois. On peut aussi constater que le milieu de la santé développe des mesures plus souples pour contrer la propagation du virus, dont l’hôpital dans l’hôpital à Notre-Dame.
On peut donc déjà dire que la face du monde va changer, nos préoccupations seront d’ordre communautaire plus que monétaire. Enfin ! Il fallait qu’une pandémie menace le monde pour qu’on réagisse.
Je vais aussi commencer un beau grand ménage du printemps qui me permettra d’assainir mon lieu de vie, tout ça avec l’arrivée du soleil. On pourra ouvrir les fenêtres, puisque la qualité de l’air s’améliore en parallèle à la baisse de l’activité humaine…
Aura-t-on compris qu’il est temps d’être bien avec soi-même plutôt que de se perdre dans la consommation et le divertissement ?
Je souhaite donc la santé à tout le monde et du plaisir à rester chez-soi, à la découverte de soi.

dimanche 8 mars 2020

14 jours 12 nuits


Captures d'écran

Un très beau film de Jean-Philippe Duval, réalisé en partie au Vietnam, ce qui donne déjà des images sublimes…
Une histoire émouvante où se créent des liens autour des thèmes de l'adoption et de la mort.
On se rend compte, encore une fois, à quel point on est privilégié-es de vivre dans un pays où les femmes sont traitées égales à l'homme. Pour celles qui en doutent encore, allez voir ce film.

mardi 25 février 2020

MAFIA INC


Marc-André Grondin . Sergio Castellitto

Un vrai film de bandits, sans oublier les références au Parrain de Coppola et même au jeu de Pacino par Sergio Castellitto… excellent malgré tout.
C'est d'ailleurs un très bon film, à tous les niveaux, mais quelle violence ! ben oui ! c'est la mafia, celle de Montréal en plus. Difficile d'imaginer qu'on puisse être aussi cinglants… et sanglants… Bouh !
Toutefois, la fin est génial ! Un clin d'œil qui se veut humoristique, mais qui porte tout de même à réfléchir…


vendredi 21 février 2020

Danse Beethoven


Les Grands Ballets se sont donnés le mandat de célébrer le 250e anniversaire de la naissance du plus grand des romantiques, le fougueux Beethoven, qui a marqué la musique par son modernisme.
On assiste à 2 de ses grandes symphonies : la 5e, chorégraphiée par Garreth Smith, mettant en scène tout le grandiose de la personnalité du compositeur, par le ballet lui-même, les costumes, l'éclairage et naturellement, la performance de la troupe au grand complet. On est parfois dans le tape-à-l'œil, le débordement, l'aveuglant, mais c'est du Beethoven… et son énergie transparaît.
Pour la 7e, chorégraphiée par Uwe Scholz, on reste dans un classicisme plus géométrique et encore là, la troupe excelle par sa maîtrise de la technique classique.
Ce grand humaniste a laissé une œuvre impressionnante malgré la surdité qui l'a frappé à l'âge de 27 ans. Il a poursuivi son travail pendant encore 30 ans, sans même pouvoir entendre ses compositions. Ahurissant !


jeudi 13 février 2020

Les Misérables


Les fiches du cinéma

« Qui n'est pas capable d'être pauvre n'est pas capable d'être libre.» Victor Hugo

La nature humaine n'a pas beaucoup changé depuis 1862…
Un film coup de poing qui révèle toute la cruauté à laquelle sont confrontés ces jeunes qui grandissent dans un contexte qui les oblige à se livrer à la violence pour se défendre, pour se venger des injustices qu'ils vivent au quotidien.
Des policiers pourris, représentants de « l'ordre », qui les méprisent, les maltraitent sans remords. C'est de la grande bêtise « inhumaine ».
La vie dans La Cité, enclave dans une ville qui ne tient pas compte de la réalité de sa population Néo-Française.
On en sort ébranlé-es… même écœuré-es par ce manque d'humanisme, qui ne fera que continuer de se perpétuer…

vendredi 7 février 2020

Lhasa

© Tshi

Danse Lhasa Danse est un bel hommage mis en scène par PPS Danse, 10 ans après la mort de cette grande âme nomade.
Un spectacle où les arts vivants se conjuguent à l'unisson : le chant, la musique et la danse.
Certains pièces sont d'une grande émotivité, particulièrement celles en espagnol interprétées par Bïa et en anglais par Alexandre Désilets. Ils savent rendre la musicalité qui faisait la particularité de la voix de Lhasa.
La danse de PPS est contemporaine et sait se marier à l'atmosphère musicale de Lhasa. À noter la performance de Myriam Allard, tant dans l'adaptation du flamenco que l'utilisation de ses costumes, qui deviennent des accessoires. Sara Harton, toute menue, se démarque aussi par son agilité. Betty Bonifassi et Karen Young font partie des interprètes.
J'ai connu Pierre-Paul Savoie vers la fin des années 80, alors qu'il était danseur et moi graphiste au secteur culturel. On fréquentait les mêmes personnes et les mêmes lieux, un peu dans la marginalité.
Il n'a pas changé, toujours aussi charismatique et attachant.
Je souhaite encore beaucoup de succès à la compagnie PPS Danse.

dimanche 2 février 2020

Papicha


Un film de Mounia MeddourDes jeunes filles libres, du moins qui le croient, dans une Algérie empreinte de restrictions et de machisme, et parfois contraintes à se soumettre à ce dictat patriarcal.
On partage leur joie de vivre, de courte durée, et les violences qu'elles doivent subir pour éviter l'endoctrinement.
Un film à voir pour comprendre pourquoi beaucoup de femmes dans le monde essaient de s'extraire des obligations dictées par une religion encore trop punitive.

mercredi 29 janvier 2020

DANSE / DANSE

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Photos : Marie Chouinard

On passe par toutes les émotions sur le thème du corps, du plaisir à la souffrance, des symboliques de la forme, du son… des références à « L'après-midi d'un faune ».
On aime, on joue, on jouit, on se bat, on baise, on rit, on pleure… On souffre avec ces êtres à la fois animal et humain.
La référence aux personnes diminuées physiquement ou mentalement, dépendantes d'un sauveteur ou d'un prédateur…
Marie Chouinard nous amène dans un univers où l'émotion est forte. C'est de l'art vivant, théâtral, sonore, visuel et contemporain, de la performance… toutes les variations de l'art.

mardi 28 janvier 2020

IMAGINE VAN GOGH




IMAGINE VAN GOGH . L'Arsenal

Une expérience immersive, tant en image qu'en musique, avec des pièces de grands maîtres classiques.
C'est toutefois l'audace et le talent de Van Gogh dont il est question. Il peignait de traits spontanés tout en étant précis. Baigné-es dans l'immensité de ses tableaux, au sens de la grandeur de son œuvre, même si ici ce sont des projections murales qui nous englobent totalement, on ne peut rester indifférent-es à la force que dégage son travail.
Il est dommage que les tableaux s'enchaînent aussi rapidement. On voudrait se vautrer dans les scènes, les formes, les couleurs…
Un talent précoce pour son temps. Cet homme, qu'on a dit fou maintes fois, devait être Asperger, syndrome méconnu à l'époque.

vendredi 17 janvier 2020

SCANDALE

Photo : cinoche.com

Un film qui expose le SCANDALE impliquant Roger Ailes, le fondateur de Fuck News, oups ! Fox News…
Il est dénoncé par une journaliste mise à pied suite à son refus de lui accorder des faveurs sexuelles et soutenue par une lectrice de nouvelle et une collègue, qui finit par démissionner après avoir été victime de ce vieux cochon.
Incroyable de se rendre compte que même en 2016 ce genre de chose était encore possible.
Les 3 actrices sont merveilleuses, même si présentées à la manière Barbie au départ et qui se révèlent au naturel petit à petit.
Charlize Theron est impressionnante ! Cette femme a la capacité de se transformer à volonté. Il s'agit de se rappeler Monster, où elle était méconnaissable.
Chapeau aussi à Nicole Kidman et Margot Robbie, qui a encore un rôle de belle fille, mais moins accessoire que dans Once upon a time… in Hollywood.
Un film à voir pour le fond plus que pour la forme.

mercredi 1 janvier 2020

Le chant des noms

Luke Doyle dans le rôle de Dovid'l Weinberg.
Photo : Sabrina Lantos

Le dernier film de François Girard d'une grande sensibilité, émouvant et pas seulement pour les amateur-es de violon.
Le scénario est bien ficelé, les images sont superbes et le jeu des acteurs est de grande qualité. À remarquer le jeune Luke Doyle qui personnifie Dovidl à l'âge de 13 ans. On ne peut pas se tromper avec de grandes pointures comme Tim Roth et Clive Owen dans le rôle des garçons à l'âge adulte.
À voir !