dimanche 15 septembre 2019

j'oubliais…

…ma petite escapade d'une semaine dans le Bas St-Laurent…
Ç'a commencé par le mariage de mon neveu à Stoneham, un vrai de vrai mariage, comme le montre la photo.
Je ne me suis jamais autant amusée dans une fête. Un couple beau et dynamique.

Michelle, Charlotte et Sébastien

Ensuite avec Maude, on s'est arrêtée sur l'Île-Verte, où est née Léa Caron, ma grand-mère paternelle. Une belle petite île sur le St-Laurent où la végétation est luxuriante et bien protégée.

 En attendant le traversier…

On avait loué des vélos pour explorer l'île, tout en longueur avec ses 13 kilomètres. En plus de la mare à nénuphars ci-dessus, les alentours du phare sont parsemés d'églantiers.

Le phare et les nénuphars en fin de la journée.

On a allumé un petit feu pour éloigner les moustiques et un homme est venu nous avertir que c'était interdit. En discutant, on a su où aller pour avoir des informations concernant les Caron de l'Île.

Un îlet sur le fleuve


On devait se rendre à Rimouski en essayant de faire du pouce. Il faut dire que la société a bien changé depuis mes 20 ans. L'individualisme a gagné le cœur des gens. C'est au moment où on pensait se rendre en taxi jusqu'à Trois-Pistoles et de là prendre un autobus, qu'une voiture s'est arrêtée.

L'homme connaissait une amie, un peu perdue de vue depuis au moins 15 ans… Nous avons passé un moment chez-elle avant d'aller en rejoindre une autre dans un 5 à 7. La rencontre de 2 personnes que je n'avais pas vues depuis tant d'années… wow ! la vie…

Nous avons passée 2 nuits à Rimouski chez Gabrielle, ma nièce et sœur de Maude. Nous sommes allées au Parc du Bic, autre bel endroit naturel. Pas de photo… On a terminé au Bôlac pour le 30e anniversaire de mariage de ma sœur, la mère des filles.



Je conclus avec mes petits tournesols, qui ont plutôt la taille des marguerites… À part le persil, c'est le seul résultat que j'ai eu de mes cultures estivales.

samedi 14 septembre 2019

Galaxies en évolution

Andromède . Photo : Istock

Je reprends mes bonnes habitudes pour continuer de parfaire mes connaissance sur l'univers.
Intéressant de comprendre comment se forment les galaxies et aussi comment elles disparaissent. Sans vouloir être alarmiste, notre voisine Andromède, qui s'approche à grande vitesse, entrera en collision avec la Voie lactée pour former une nouvelle galaxie.
Nous n'assisterons évidemment pas à ce phénomène, puisque (…) le soleil disparaîtra bien avant.
Ce n'était qu'un des points cités lors de cette conférence de Nathalie Ouellet* au Planétarium.

* Coordonnatrice de l'iREx de l'Université de Montréal
  iREx : Institut de recherche sur les exoplanètes

Parlons encore de cinéma…


Comme si je ne faisais que ça… aller au cinéma.

« Le chant de la forêt » de João Salaviza et Renée Nader Messora, est une collaboration Brésil-Portugal, présenté au Festival Présence Autochtone et primé à Cannes : Un certain regard.
Ce film nous présente la réalité des Chamans d'Amazonie, soit la communication avec les forces de la nature, tout comme avec les esprits.
Ihjãc qui, d'après ses aptitudes, devrait devenir Chaman, s'enfuit pour échapper à ses responsabilités.
Un film sensible et qui peut sembler peu réaliste si on ne sait pas ce qu'implique être Chaman.

Dans un tout autre registre, mais toujours en lien aux Autochtones, à qui on semble vouloir redonner l'importance qu'ils méritent, « Museo » film mexicain de Alonzo Ruizpalacios, Ours d'argent du meilleur scénario à la Berlinale.
On nous démontre l'importance de l'art maya à travers la collection d'envergure du Musée national d'anthropologie de Mexico.
Ce film s'inspire d'un fait réel qui a secoué le pays à la veille de Noël 1985. On y démontre également comment peuvent disparaître des pièces d'une valeur inestimable aux mains de collectionneurs étrangers.

Ici, le lien se fait par la nature… et le besoin de vivre librement.
Photo : TIFF / Toronto International Film Festival
« Il pleuvait des oiseaux » de Louise Archambault, film d'une grande sensibilité.
On nous oblige à réfléchir au vieillissement, mais surtout à la vie, à la liberté, de penser, de choisir la façon dont on veut vivre et surtout de mourir. Film d'actualité avec le débat entourant les nouvelles mesures à prendre pour l'aide médicale à mourir.
Andrée Lachapelle, Gilbert Sicotte et Rémy Girard sont remarquables. 3 personnages différents, tant par leur passé que par les raisons qui les incitent à fuir la société.
Un film qui s'est inspiré du roman de Jocelyne saucier.

vendredi 26 juillet 2019

Once upon a time… Tarantino


Disons que c'est du Tarantino avec des longueurs… toutefois les têtes d'affiche sont impeccables, jusqu'à Pacino. J'admets que Di Caprio a un registre de jeu assez impressionnant ! Il y a d'ailleurs une scène où son personnage Rick a un échange avec une petite actrice, dont le jeu est remarquable ! Julia Butters, qui n'a que 10 ans, mais déjà du métier…
Et je me doutais bien, en voyant le pitbull de Cliff (Brad Pitt), qu'il y aurait de la charpie… d'une violence digne de ce mangeur de chair… une référence au meurtre de Sharon Tate… waaash !
Bon, on passe en revue une époque cinématographique et je crois que mes repères ne suffisent pas pour apprécier toute la subtilité de ce maître de l'ironie, mais j'ai ri… aussi souvent que j'ai détourné la tête ou lâché un cri ? je ne sais plus…
C'est un bon divertissement, si on exclut la violence à la "pitbull" et encore une fois, c'est un film dans un film, à la Tarantino…

jeudi 20 juin 2019

La femme de mon frère

Photo : Cinoche.com

J'ai été sidérée par le générique d'ouverture, qui est presque ridicule. J'ai ri à quelques moments, mais pas autant que je l'espérais.
On sent bien l'influence de Dolan dans le rythme et le ton, qui deviennent parfois agaçants. Il va de soi que la maîtrise du mentor n'y est pas.
La relation frère-sœur est touchante, même si presque impudique parfois…
C'est bon ! considérant que c'est un 1er film et tout de même divertissant, malgré ses maladresses.

dimanche 2 juin 2019

SOIFS Matériaux

Photo : Stéphanie Jasmin / FTA

Comment décrire cet événement théâtral, puisqu'il en est…
Une œuvre de maîtres, à l'écriture, à la mise en scène et aux jeux. Un spectacle qui nous transporte dans l'univers de Marie-Claire Blais, sans interruption narrative… tout comme le texte sans ponctuation, caractéristique de son écriture.
Denis Marleau a su respecter et mettre en valeur l'œuvre de cette auteure particulière, qui nous présente des personnages qu'elle décrit avec une familiarité qui laisse à penser que ce sont des fréquentations… Aucun voile sous sa plume : prostitution, féminisme, racisme, extrémisme, sida, tout y passe…
22 interprètes, dont Emmanuel Schwartz, Anne-Marie Cadieux, Sophie Cadieux… dont le jeu s'accorde à la scénographie imaginative, construite à partir d'images-vidéos recueillies à Key West par Stéphanie Jasmin. Des images qui défilent au rythme du quatuor, qui fait aussi partie du décor et qui impose un effort de concentration supplémentaire aux comédien-nes.
Un jeu impeccable, à part quelques petits trébuchements sur les mots, qui s'enchaînent sur un débit soutenu et parfois rapide, suggérant aussi l'absence de ponctuation du texte original.
Une partie de l'équipe, dont Marie-Claire Blais, a participé à la discussion après la représentation, d'une durée de près de 4 heures, sans souffrir de longueurs…
Ce spectacle présenté au FTA sera repris en salle au printemps 2020.

lundi 27 mai 2019

Éthiopie


On parle beaucoup de l'Éthiopie en ce moment et de son expansion. Ce pays le mérite bien après toutes les épreuves que ses habitant-es ont endurées.
Le berceau de l'humanité, où est gardée une des répliques de Lucy, la grand-mère de l'humanité. Des gens chaleureux, curieux et ouverts sur le monde.
Quelques photos qui font preuve de son épanouissement, tout comme le suggère le nom de la capitale Addis-Abeba : la nouvelle fleur.
Ce fut tout de même la plus éreintante des Aventures du sac orange… un voyage réalisé en 2013. Toutes les routes du pays étaient en construction, le chaos total ! J'en suis revenue fourbue et avec une douleur au cou, qui a pris bien du temps à se résorber…

dimanche 19 mai 2019

Noureev

Le canapé de Rudolf Noureev . Declercq

Il est impossible de rester indifférente face à cet être exceptionnel. Un danseur ambitieux, sûr de son talent et d'une arrogance sans voile.
Ralph Fiennes, qui interprète le professeur de Noureev, Alexandre Pouchkine, signe aussi la réalisation d'une grande sensibilité.
Les différents espaces-temps nous font découvrir les épisodes importants de la jeunesse de Noureev et comment il devient danseur à 7 ans. La scène où on le voit enfant dans sa classe de ballet est très émouvante. Élève appliqué, il est déjà sérieux dans sa pratique.
Oleg Ivenkodanseur professionnel ukrainien, est très crédible dans le rôle de Noureev et fait honneur au talent de ce maître de la danse contemporaine.

mercredi 15 mai 2019

Loi 21…

Manifestation à Téhéran contre les restrictions imposées aux iraniennes. Publié le .

Et pendant que nous tergiversons sur le port des signes religieux en situation d'autorité, voici ce qui se vit en Iran

Des heurts ont éclaté, hier, entre étudiants à l’Université de Téhéran lors d’une manifestation contre l’obligation faite aux femmes de se voiler, ont indiqué des médias iraniens.
« Deux groupes d’étudiants aux idées opposées se sont malheureuse-ment affrontés tandis que nous avons tenté de calmer les étudiants en colère », a déclaré un haut responsable de l’université, Majid Sarsangi.
Selon l’agence de presse iranienne ISNA, des étudiants se sont réunis après avoir diffusé un communiqué contre les « contrôles sévères » subis par les femmes dans l’enceinte de l’université, estimant qu’« imposer  des choix vestimentaires aux étudiantes […] est une violation directe de leurs droits humains ».
Lors de la manifestation, ils ont accusé « la police des mœurs et les forces de sécurité d’être entrées dans l’université » pour les inciter à suivre le code vestimentaire en vigueur en Iran qui impose aux femmes de sortir tête voilée et le corps couvert d’un vêtement ample depuis la Révolution islamique de 1979.

Agence France-Presse

dimanche 12 mai 2019

Yoko Ono

Photo : Gabe Ginsberg / Getty Images

Une exposition à voir absolument : Fondation Phi.
Yoko, visionnaire et très engagée, participe au mouvement Flexus, dans les années 60, et est connue bien avant sa rencontre avec John Lennon.
Son travail est associé à l'art conceptuel, à la performance, à l'installation… Une expo immersive, très bien montée et documentée, où le public est invité à s'impliquer. Une expérience qui suggère la liberté, tant d'expression que d'action…